Archives mensuelles : juin 2009

Deli Sushi : la boite bento qu’il me fallait

Plus d’un mois après cette nouvelle (dernière ?) acquisition de boite bento, je vous présente officiellement la Deli Sushi Orange (trouvée sur Bento&Co, encore et toujours) qui m’accompagne tous les jours au boulot. Sa taille (880 ml) est parfaite (la Muji est vraiment trop petite pour combler mon estomac et la Nami bento plus encombrante), et j’ADORE sa couleur !

Donc pour un fois je me suis appliquée à mettre plein de couleurs pour la remplir. Voila donc la bête, avec lentilles et graines germées (lentilles et pois chiches), roulés de jambon au P’tit Billy et à l’origan (j’adore – 1 min de préparation), salade de crudités, haricots et chou-fleurs vapeur, et bien sûr mes petits pandas … (ils sont pas trop mignons, sérieusement ? mes collègues ont eu l’air desespéré quand je leur ai présenté mes nouveau amis :-( )

A ses côtés “la boite qui fait la tête” (oui je sais elle me ressemble !) qui abrite sagement ma pomme quotidienne.

Deli Sushi

J’en suis tellement ravie que depuis je n’ai plus rien commandé chez Bento & Co. Mais bon j’avoue qu’une autre Deli Suhi en vert ou bleu me tenterait bien !

Suis-je la seule à avoir pleuré devant “Home” ?

Cela fait maintenant plusieurs semaines que ma plume reste sèche.

Le dernier commentaire m’a bien remuée, et malgré le lavage de cerveau que j’ai subi pour dire que l’aérien c’est l’avenir, que ça réunit les peuples, que ça ne pollue pas tant que ça, je ne me sens pas de me lancer dans une démonstration sur ce blog. Ce site (lobbying des compagnies aériennes) donne pourtant quelques éléments de réflexion (attention, ouvrir grand les yeux pour repérer la mauvaise foi, et le marketing environnemental) .

Il m’est de plus en plus difficile de me clamer éco-responsable, avec mes paniers bio et mon dénigrement de la viande, alors que je promeus chaque jour des machines à polluer.

En regardant le film “Home”, face à ses images magiques de notre monde en perdition, j’ai pleuré comme un bébé, à chaudes larmes, pour tout plein de raisons en fait. Parce que jamais mes enfants, ou ceux de mes amis, ne verront les beautés que nous détruisons peu à peu, et parce que je me sens coupable de rester là, avec mes petites actions quotidiennes, sans avoir le courage de tout lâcher pour travailler chez WWF ou Aviation Sans Frontières.